Quelles sont les étapes du diagnostic ? 

Aujourd'hui, en France, le diagnostic d'un SOPK arrive souvent tardivement... 

Il est le plus souvent posé à la suite d'examens prescrit dans le cadres de difficultés à concevoir un enfant.

 

Cependant les signes d'un SOPK peuvent être décelés plus tôt et correctement pris en charge, ils pourraient permettre des diagnostics plus précoces et donc une bien meilleure prise en charge de la patiente selon sa situation. 

Repérer les signes et symptômes du Syndrome des Ovaires Polykystiques :

Le Syndrome des Ovaires Polykystiques engendre de nombreux symptômes qui se manifestent de manière différente selon chaque femme touchée par celui-ci. 

Parmi ces symptômes, on compte par exemple l'hirsutisme, l'acné, la perte de cheveux, les douleurs pelviennes, l’insomnie, des règles irrégulière voir absentes et bien d'autres...

Vous retrouverez une liste non exhaustive mais relativement riche de ces symptômes ici : Le SOPK quels symptômes ?

Auprès de qui et comment établir le diagnostic ? 

La première étape dans le diagnostique du SOPK est de discuter avec votre médecin et/ou Gynécologue. 

Lors de cet échange, vous discuterez des vos antécédents médicaux et gynécologiques, votre praticien étudiera également la présences de différents symptômes. 

Il pourra aussi s’intéresser au déroulement de vos cycles menstruels ou mettre en place une étude de ceux ci.

 

A la suite de cet échange, si votre praticien soupçonne effectivement la présence d'un SOPK,  il sera nécéssaire qu'il vous prescrive une ECHOGRAPHIE PELVIENNE, ainsi qu'un BILAN HORMONAL (testostérone, delta 4 androstenedione, LH, FSH, œstradiol, 17 hydroxyprogestérone, un bilan glycémique et des HCG). 

Et après les examens ?

Lors de vos examens, plusieurs critères seront vérifiés. 

Il s’agit des critères de Rotterdam.

En effet, en 2013, la Société américaine d’endocrinologie a établi de nouvelles recommandations pour le diagnostic du SOPK, puis elles ont été adoptées en 2014 par la Société européenne d’endocrinologie.

 

Si lors de vos examens, on décèle la présence d’au moins 2 des critères de Rotterdam, à savoir :

  • Une hyperandrogénie clinique (hirsutisme, acné, alopécie androgénique) ou biologique ;

  • Une oligo-anovulation (ovulation irrégulière ou absente). Selon les critères de Rotterdam, des cycles inférieurs à 21 jours ou supérieurs à 35 jours sont considérés comme anovulatoires ;

  • A l’échographie endovaginale, la présence d'au moins un ovaire avec plus de 12 follicules de 2 à 9 mm et diamètre et/ou un volume ovarien supérieur à 10 ml sans présence de kyste ou de follicule dominant.

Votre praticien posera alors le diagnostic d'un SOPK. 

- Revised 2003 consensus on diagnostic criteria and long-term health risks related to polycystic ovary syndrome. Fertil Sterol 2004

- Legro RS, Arslanian SA, Ehrmann DA, Diagnosis and treatment of polycystic ovary syndrome : An endocrine society clinical practice guideline. J Clin Endocrinol Metab 2013

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