"De grosses douleurs en bas du ventre, des migraines jours et nuits, des nausées et des sautes d'humeurs..."

Je m’appelle Diana, j’ai 23 ans et j’ai été diagnostiquée OPK en 2013.

 

Une puberté précoce, un corps de femme qui est apparu très rapidement, une forte pilosité et une absence de règles totale jusqu’à l’âge de mes 18 ans ont inquiété ma maman. Elle m’a alors accompagnée chez une gynécologue qui à la première échographie s’est aperçue que mes ovaires avaient un aspect extérieur un peu particulier.

 

A partir de là j’ai fais différentes prises de sang, ma gynécologue m’a prescrit un traitement pour déclencher mes cycles menstruels. Suite à ça tous ses doutes ont été confirmé et cela lui a permis de poser définitivement le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques.

J’ai ensuite commencé à prendre la pilule, mais mes règles étaient vraiment dures à vivre pour moi et mes proches. De grosses douleurs en bas du ventre, des migraines jours et nuits, des nausées et des sautes d'humeurs généralement incompris par mes proches… J’ai essayé une multitude de pilules et c’est à ce moment là que de nombreux symptômes sont apparus (une forte prise de poids, une chute de cheveux importante qui a conduit à une alopécie, des tâches brunes sur le corps…). Ne pouvant pas être sans contraceptif, on a essayé la solution de l’implant, mais on s’est aperçu que mon corps ne supportait aucuns contraceptifs. J’ai donc abandonné l’idée et on a pris la décision avec mon conjoint de faire confiance aux préservatifs.

En parallèle j’ai été suivi par une endocrinologue qui m’a hospitalisée pour faire des « tests » et voir si on pouvait me trouver un traitement pour réguler une partie des symptômes. Mais lors de cette hospitalisation j’ai eu l’impression d’être un véritable cobaye ! On me prélevait plusieurs fois des quantités de sang jusqu’à la limite du malaise, on me donnait des comprimés accompagnés d’un régime draconien. De mauvais souvenirs d’ailleurs…

Épuisée par le manque de compétences et le manque de connaissances de tout ces spécialistes, j’ai pris la décision pendant de nombreuses années de délaisser mon corps. Mais le mal être étant de plus en plus présent, j’ai décidé de rencontrer une nutritionniste qui a su m’accompagner et m’écouter. Déjà un an de suivi, j’ai su apprendre à manger correctement tout en me faisant plaisir ce qui m’a permis de perdre 13kg. Mon conjoint a été là et il me soutient depuis le début du diagnostic, c’est pour ça qu’il a volontairement décider de faire le suivi alimentaire avec moi pour me soutenir.

Maintenant à l’aube de mes 24 ans et après 7 ans d’amour fusionnel, nous partageons l’envie d’avoir un enfant. J’ai donc repris contact avec une autre endocrinologue afin de reprendre mon suivi et de trouver des solutions à ce syndrome qui m’handicape au quotidien.

Lorsque que Rémi, le Trésorier de l’association, mais également un ami de longue date, m’a fait découvrir l’association que Kelly avait créée, j’ai enfin eu l’espoir. Après des semaines de réflexion, je me suis décidée à rejoindre l’aventure avec une réelle motivation pour sensibiliser le maximum de personnes à ce syndrome mais également de permettre à de nombreuses femmes de se sentir comprises et soutenues.

Vivre avec le SOPK est vraiment difficile au quotidien mais à plusieurs nous seront plus fortes !

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