« Ah mais oui,

vous avez des ovaires polykystiques,

revenez me voir lorsque vous désirerez un enfant ! »

À l’âge de 10 ans arrivaient mes premières règles, ainsi que l’apparition de la puberté. Mon corps a rapidement pris des formes qui n’étaient pas celles d’une enfant et qui ont souvent été sujettes aux moqueries. D’après mon médecin de famille, rien d’anormal, cela arrive…
Durant plusieurs années mes règles ont été irrégulières et mon médecin a donc choisi de me prescrire une pilule contraceptive. Vers l’âge de 15 ans j’ai décidé de stopper celle-ci, que je trouvais contraignante et peu naturelle. C’est à ce moment-là que sont arrivés pour moi les premiers symptômes : Absences de règles ,prise de poids plutôt rapide, acné.

 

Soucieuse de cette absence de règles, j’ai décidé de consulter une gynécologue. 
Ce fût un premier rendez-vous plutôt compliqué : la gynécologue n'était pas dans l'accompagnement et le soin, cette grande salle au carrelage et au mur blanc n'avait rien d'intime et de rassurant. Cette professionnelle n'a pas pris en compte le fait que ce soit ma première consultation et donc l'angoisse que cela pouvait engendrer et par-dessus toute celle-ci a répondu à un appel personnel qui m'a semblé interminable durant l'examen, en me laissant sur cette table d'examen nue. Je n'oublierais d'ailleurs pas la secrétaire qui est entré à plusieurs reprises dans la salle d'examen et qui ne s'en est nullement excusé.
Au cours du ce rendez-vous, je lui parle de mes symptômes et c'est alors que celle-ci me répond naturellement " Ah mais oui, vous avez des ovaires polykystiques. Revenez me voir lorsque vous désirerez un enfant.

Je suis ressortie de cet examen plutôt choqué par ce que je venais de vivre, mais pensant que c'était peut-être normal. 
À la maison je n'avais pas accès à internet et vivant avec mon père, je n'ai pas souhaité aborder le sujet. Je suis donc restée de longues années sans suivie gynécologique et sans connaissances de ce syndrome qui était pourtant la cause de beaucoup de mes tracas quotidiens.

 

Vers l'âge de 20 ans et désireux d'un enfant j'ai entrepris mes premières recherches sur le SOPK. 
Comme beaucoup je me suis retrouvé face à un manque d'informations, très peu d'études avaient été menées et je lisais pourtant que nous sommes une femme sur dix à en souffrir . 
Je consulte une nouvelle gynécologue qui me prescrit un bilan sanguin et une échographie et confirmera le diagnostic, elle n’aura pas plus de réponses pour moi et ne me proposera que la pilule que je refuserais.
Lassée par cette méconnaissance médicale et cette ignorance, j'ai fini par penser que ce n'était surement pas si grave,après tout , j'ai donc délaissé mon corps et je ne l'écoutais plus réellement.

 

J'ai aujourd'hui 27 ans et j'ai décidé de prendre les choses en main réellement, il y a seulement deux ans.
J'ai alors rencontré un endocrinologue qui après divers examens m'a diagnostiqué une résistance à l'insuline. Il m'a alors prescrit un traitement que je n'ai pas supporté. 
Suite à de nombreuses recommandations je me suis alors rendue chez une nouvelle gynécologue. Ce rendez-vous fut un réel soulagement, cette professionnelle connaissait parfaitement le syndrome des ovaires polykystiques et m'a orienté vers une naturopathe. Ces deux professionnelles m'ont permis d'avoir une meilleure connaissance du SOPK et de son fonctionnement dans mon corps
Mon surpoids, mes migraines, l'acidose, mes insomnies, mes sautes d'humeur, mon acné, les acrochordons sur ma peau, ma résistance à l'insuline, les douleurs pelviennes, mes règles irrégulières et cette fatigue chronique ... 
Tous ces symptômes étaient liés et tous font partie de ce syndrome.

Ce fût un réel soulagement d'être enfin écoutée mais surtout reconnue. Ce fût également une grande prise de conscience. 
Différentes approches et traitement naturels, en accord avec moi-même, m'ont été conseillées et je continue dans cette démarche avec plus de sérénité, d'écoute et d'estime pour mon corps. 

 

La découverte de cette association fut pour moi un réel espoir.

Ma maman souffrait de divers symptômes et a notamment subi plusieurs fausses couches. Je suis intimement persuadé qu'elle souffrait de ce syndrome également mais qu'aucun diagnostic n'a été posé. 
Afin que cela ne se reproduise plus et pour que les choses puissent avancer, nous devons aujourd'hui unir nos forces pour faire avancer les choses. 
Nous avons tous 10 femmes dans notre entourage et l'une de celles-ci souffre potentiellement du SOPK. 
Alors continuons d'informer, de sensibiliser et de soutenir toutes ces femmes. 
. Merci à Kelly, la présidente de l'association, pour la création de celle-ci. Cette association c'est un espoir, mais aussi un réel soutien pour nous toutes

  • w-facebook
  • Twitter Clean
  • Blanc Icône Instagram
  • Blanc Icône YouTube

Contact:

Esp'opk

20 Chemin des Rabataux,
DOISSIN 38730,

Isère, France.

Téléphone:

News Letter:

Abonnez vous à notre news letter:

Suivez nous sur les réseaux:

Email:

Nos partenaires :

logo_bamp.png
LogoEndomindFrance_HD-transparent-e15500

Copyright ©2019 Esp'OPK

E8157F38-327C-44F0-A7C9-D2822BE15827_edi
logo_SUN.png
D3D40AEF-8267-4B49-BD70-A039CF26C5CC.web